
Les deux géants les plus célèbres du grand écran ont eu droit à de très nombreuses adaptations... mais voici les deux que j'ai préférées/retenues.
GODZILLA (1998)
Fantastique, de Dean Devlin & Roland Emmerich. Avec Matthew Broderick, Jean Reno, Maria Pitillo, Hank Azaria, Brian Farabaugh, Michael Lerner, Kevin Dunn, Harry Shearer...


Une tempête effroyable se déchaîne sur le Pacifique, engloutissant un pétrolier tandis qu'un immense éclair illumine le ciel au-dessus de la Polynésie française. Des empreintes géantes creusent un inquiétant sillon à travers des milliers de kilomètres de forêts et de plages au Panama. Les navires chavirent au large des côtes américaines et ces horribles phénomènes s'approchent de plus en plus près de New York. Le chercheur Nick Tatopoulos est arraché à ses recherches afin d'aider les Etats-Unis à traquer le monstre qui est à l'origine de ces désastres mystérieux.
Avis à venir.

KING KONG (2005)
Fantastique, de Peter Jackson & Fran Walsh. Avec Naomi Watts, Jack Black, Adrien Brody, Andy Serkis, Thomas Kretschmann, Colin Hanks, Kyle Chandler, Jamie Bell...


New York, 1933. Ann Darrow est une artiste de music-hall dont la carrière a été brisée net par la Dépression. Se retrouvant sans emploi ni ressources, la jeune femme rencontre l'audacieux explorateur-réalisateur Carl Denham et se laisse entraîner par lui dans la plus périlleuse des aventures... Ce dernier a dérobé à ses producteurs le négatif de son film inachevé. Il n'a que quelques heures pour trouver une nouvelle star et l'embarquer pour Singapour avec son scénariste, Jack Driscoll, et une équipe réduite. Objectif avoué : achever sous ces cieux lointains son génial film d'action. Mais Denham nourrit en secret une autre ambition, bien plus folle : être le premier homme à explorer la mystérieuse Skull Island et à en ramener des images. Sur cette île de légende, Denham sait que "quelque chose" l'attend, qui changera à jamais le cours de sa vie...
Avec le réalisateur du Seigneur des Anneaux aux commandes, cette adaptation de King Kong ne pouvait qu'être épique : 3 heures de pur spectacle !
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