lundi 1 juin 2026

Rétrospective spéciale mois des fiertés

A l'heure de la montée du fascisme, je souhaite célébrer pour ce mois des fiertés celles & ceux qui assument d'être et d'aimer comme ils le souhaitent, n'en déplaisent à certains qui sont offensés par les gens qui ne rentrent pas dans les mêmes cases qu'eux !

BOYS DON'T CRY - FILM (1999)

Drame, de Kimberly Peirce & Andy Bienen. Avec Hilary Swank, Chloë Sevigny, Alison Folland, Alicia Goranson, Brendan Sexton, Peter Sarsgaard, Jeanetta Arnette, Rob Campbell...

Teena Brandon, une jeune adolescente du Nebraska, assume mal sa condition de fille. Elle déménage à Falls City et devient Brandon, un garcon aux cheveux courts, très vite adopté par une bande de désoeuvrés. Teena-Brandon s'intègre au groupe mais reste toujours prisonnière de cette crise d'identité sexuelle qui l'a hantée sa vie entière. Elle tombe amoureuse de Lana, la petite amie de John. En découvrant la vérité sur Teena, ce dernier entre dans une rage meurtrière. D'après un fait divers authentique.

Avis à venir.


TODO SOBRE MI MADRE - FILM (1999)

Drame, de Pedro Almodóvar. Avec Cecilia Roth, Marisa Paredes, Candela Peña, Antonia San Juan, Penélope Cruz, Rosa María Sardá, Fernando Fernán Gómez, Toni Cantó...

Manuela, infirmière, vit seule avec son fils Esteban, passionné de littérature. Pour l'anniversaire de Manuela, Esteban l'invite au théâtre où ils vont voir Un tramway nommé désir. A la sortie, Manuela raconte à son fils qu'elle a interprété cette pièce face à son père dans le rôle de Kowalsky. C'est la première fois qu'Esteban, bouleversé, entend parler de son père. C'est alors qu'il est renversé par une voiture. Folle de douleur, Manuela part à la recherche de l'homme qu'elle a aimé, le père de son fils.

Un des premiers films d'Almodovar que j'ai vu, qui fut un gros coup de coeur pour moi. Les diverses relations entre les personnages féminins sont très touchantes, ça fait vraiment plaisir de voir ce genre de représentations de sororité à l'écran.


PRIDE (2014)

Comédie dramatique, de Matthew Warchus & Stephen Beresford. Avec Bill Nighy, Imelda Staunton, Paddy Considine, Dominic West, Ben Schnetzer, George MacKay, Andrew Scott, Joseph Gilgun, Jessica Gunning, Faye Marsay, Freddie Fox...

Eté 1984 - Alors que Margaret Thatcher est au pouvoir, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de leur marche à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs. Mais l’Union Nationale des Mineurs semble embarrassée de recevoir leur aide. Le groupe d’activistes ne se décourage pas. Après avoir repéré un village minier au fin fond du pays de Galles, ils embarquent à bord d'un minibus pour aller remettre l'argent aux ouvriers en mains propres. Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose qui s’unissent pour défendre la même cause.

Un énorme coup de cœur pour ce film, emmené par un cast de talentueux acteurs britanniques - dont vous reconnaitrez plusieurs têtes ! - avec des situations drôles et touchantes.


ELISA & MARCELA - FILM (2019)

Biopic/drame, de Isabel Coixet. Avec Greta Fernández, Natalia de Molina, Francesc Orella, Jorge Suquet, Lluis Homar, Manolo Solo, Tamar Novas, Sara Casasnovas...

En 1901, une Galicienne nommée Elisa Sanchez Loriga se fait passer pour un homme afin d'épouser celle qu'elle aime, Marcela Gracia Ibeas. Inspiré d'une histoire vraie.

J'ai trouvé la photographie de ce film magnifique, et les deux actrices ont une superbe alchimie ; c'est fou d'imaginer qu'elles aient eu le courage d'aller aussi loin à cette époque où l'homosexualité était un crime, pour pouvoir être ensemble.


ROSALIE - FILM (2023)

Drame/romance, de Stéphanie Di Giusto & Sandrine Le Coustumer. Avec Nadia Tereszkiewicz, Benoît Magimel, Benjamin Biolay, Guillaume Gouix, Gustave Kervern, Anna Biolay, Eugène Marcuse, Juliette Armanet...

Rosalie est une jeune femme dans la France de 1870 mais ce n’est pas une jeune femme comme les autres, elle cache un secret : depuis sa naissance, son visage et son corps sont recouverts de poils. De peur d’être rejetée, elle a toujours été obligée de se raser. Jusqu’au jour où Abel, un tenancier de café acculé par les dettes, l’épouse pour sa dot sans savoir son secret. Mais Rosalie veut être regardée comme une femme, malgré sa différence qu’elle ne veut plus cacher. En laissant pousser sa barbe, elle va enfin se libérer. Elle veut qu’Abel l’aime comme elle est, alors que les autres vont vouloir la réduire à un monstre. Abel sera-t-il capable de l’aimer ? Survivra-t-elle à la cruauté des autres ?

Un joli film sublimement portée par Nadia Tereszkiewicz, qui n'aborde pas directement le thème de la transexualité - le personnage a le SMOP (anciennement SOPK), un dérèglement hormonal qui peut entre provoquer une pilosité excessive -, mais qui pour moi avait quand meme sa place dans cette rétrospective, puisque on parle d'une femme qui a décidé de ne pas vivre selon les codes de la fin du 19e siècle. En revanche j'ai été vraiment dégoutée de la fin : quitte à faire une version romancée de la vie de cette femme, pourquoi ne pas lui avoir accordé un peu de joie ? Au bout ça devient limite du 'trauma porn'...


BOTTOMS - FILM (2023)

Comédie, de Emma Seligman & Rachel Sennott. Avec Rachel Sennott, Ayo Edebiri, Ruby Cruz, Havana Rose Liu, Kaia Gerber, Nicholas Galitzine, Miles Fowler, Marshawn Lynch...

PJ et Josie, deux lycéennes homosexuelles et impopulaires, créent un club de combat pour perdre leur virginité auprès des pom-pom girls. Le club de combat prend de l'ampleur et bientôt les filles les plus populaires de l'école se battent les unes contre les autres au nom de l'autodéfense. Mais le duo se retrouve dépassé et doit trouver un moyen de s'en sortir avant que leur plan ne soit dévoilé.

Une comédie qui m'a fait hurler de rire à de nombreuses reprises ! Idéal pour passer un bon moment sans réfléchir.


BOOTS - SERIE (2025)

Comédie/drame, créée par Andy Parker & Norman Lear. Avec Miles Heizer, Liam Oh, Max Parker, Vera Farmiga, Ana Ayora, Angus O'Brien, Dominic Goodman, Kieron Moore, Nicholas Logan, Rico Paris, Blake Burt, Cedrick Cooper...

En 1990, Cameron, un étudiant homosexuel réservé rejoint le Corps des Marines avec son meilleur ami, Ray. Une décision dangereuse à une époque où être homosexuel dans l’armée signifiait une peine de prison... ou pire. Alors que les deux amis font face à un difficile entraînement, au cours duquel les mines antipersonnel sont à la fois littérales et métaphoriques, ils traversent un éprouvant voyage de transformation au sein de leur peloton, tissant des liens inattendus et découvrant leur véritable identité dans un environnement conçu pour les pousser à leurs limites.

Un petit coup de cœur découvert par hasard sur Netflix ! J'ai trouvé le héro très attachant. Malheureusement comme c'est Netflix la série a été annulée après seulement 1 saison...

dimanche 31 mai 2026

Une star est née : Inde Navarrette pour Schön Magazine


Faîtes place à la nouvelle Scream Queen, Inde Navarrette ! Et comme Jenna Ortega et Melissa Barrera, elle a des origines mexicaine, et semble promise à une brillante carrière, après une performance complétement dingue dans le film d'horreur Obsession, où un jeune homme fait le voeux que la fille pour laquelle il a le béguin tombe éperdument amoureuse de lui : mais comme vous vous en doutez, il y a toujours un prix à payer quand on utilise la magie, et comme c'est un film d'horreur le prix est catastrophique... L'actrice a été photographiée pour une session bien dans le thème à l'occasion du succès du film.


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+ BONUS : petits extraits pour vous donner envie de voir le film...

vendredi 29 mai 2026

Les femmes de l'Odyssée pour Elle...

  

Le magazine a sorti son numéro 'épique' avec les actrices de l'un des films les plus attendus de l'année sur la thématique des quatre éléments, air, feu, terre et eau...


Anne Hathway est Pénélope
“Les gens pensent en premier à Penelope comme ce modèle de paience. Mais ce qui m'intéressait chez elle, c'était cet aspect brut. Sa furie, son émotion, et sa passion, tout ce qu'elle aurait dû garder pour Ulysse depuis 20 ans. A une époque où tout ces mariages avaient lieu pour des raisons politiques, ils s'étaient choisi, et ils comprennaient ça et ce qu'ils avaient.”

Zendaya est Athéna
“Je me souviens que j'étais sur le tournage de Euphoria, c'était un tournage de nuit à un ranch. J'étais épuisée, mais en même temps j'apprenais mes répliques pour Dune, et ensuite je commençais à me noter mes répliques pour ce petit voyge rapide en Islande pour L'Odyssée. C'est pas comme si j'avais énormément de répliques dedans, mais j'allais travailler avec Christopher Nolan ! Ca aurait été tellement embarassant d'oublier mes répliques, même si c'est déjà arrivé une fois ou deux.”

Lupita Nyong’o est Hélène/Clytemnestre
“Je soutiens l'intention de Chris [avec son casting] et la version de l'histoire qu'il raconte. Notre cast représente le monde. Je ne passe pas mon temps à réfléchir à une défense. Il y aura des critiques, peu importe que je m'implique dans la discussion ou non. C'est quelque chose, de faire partie de L'Odyssée, car c'est si grand. Ca s'étalle sur différents mondes. C'est pour ça que le cast est ce qu'il est. On occupe la narration épique de notre époque.”

Charlize Theron est Calypso
“Je la vois tout à la fois comme [une antagoniste, une figure tragique, une femme qui fait une fixation sur un homme qui n'est pas disponible], mais aussi rien de tout cela. J'ai eu la chance de pouvoir faire quelque chose que je n'ai pas souvent l'occasion de faire, parce qu'elle est un peu de tout. C'est ça qui est si beau avec elle. Et beaucoup de gens m'ont imaginé pour ce film, mais pour autre chose. C'était l'opportunité, que Chris que donne quelque chose à faire, qui n'était pas du type casting.”

mercredi 27 mai 2026

3 décennies avant Trump, une romancière prédisait la terrifiante bascule autoritaire des Etats-Unis...


***Gros avertissement de contenu : enlèvement d'enfants, scènes de viols et de tortures.***

En 1985, Margaret Atwood publie un roman choc, imaginant une dystopie qui a fini par devenir réalité...

LA SERVANTE ECARLATE

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Galaad, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, servante écarlate parmi d'autres à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de sa femme. Le soir, dans sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler... En rejoignant un réseau clandestin, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.


Ce roman coup de poing et brutal, a connu deux adaptations : un film, sorti en 1990, que je n'ai pas trop aimé, et ensuite d'une série...


Créée par Bruce Miller, 6 saisons, diffusées de 2017 à 2025 sur Hulu et OCS en France. Avec Elisabeth Moss, Yvonne Strahovski, Ann Dowd, Madeline Brewer, O-T Fagbenle, Max Minghella, Samira Wiley, Amanda Brugel, Joseph Fiennes, Bradley Whitford, Nina Kiri, Ever Carradine, Sam Jaeger, Bahia Watson, Alexis Bledel, Stephen Kunken, Jonathan Watton, Jordana Blake...


Dans une société dystopique et totalitaire au très bas taux de natalité, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l'entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.

  

J'ai revu cette série après avoir laissé tomber au début de la saison 6, frustrée par le lent avancement de l'intrigue. Pourtant, lors de mon revisionnage, je n'ai pas vraiment été gênée par ce que je considérais être comme des 'fillers' épisodes, au contraire. Et en voyant l'état du monde actuel, malheureusement je me rends bien compte que de faire tomber un régime dictatorial prends du temps, contrairement à ce qu'on voit dans les séries Young Adult. J'ai donc revu les 6 saisons en 1 semaine, et certains épisodes m'ont laissée aussi secouée que lors du premier visionnage - le violeur battu à mort dans le premier épisode, Emily mutilée à cause de son homosexualité, June violée à 9 mois de grossesse... - et d'autres m'ont laissée en larmes parce qu'ils étaient bien trop 'réels' - l'équipe d'aide humanitaire quittant Chicago qui vient d'être bombardé tandis que les civils laissés derrière supplient et demandent de l'aide, m'ont horriblement rappeller les images qu'on voit sortir de Palestine. J'ai un peu plus apprécié les flashbacks que la première fois, déjà pour comprendre l'avénement de Gilead, mais aussi car ils donnent un peu plus de profondeurs aux relations de June d'avant - je me suis surprise à beaucoup plus apprécier Luke, pour lequel j'étais assez indifférente au départ. J'ai aimé aussi revoir la série pour voir si mon avis sur les personnages avaient changé : Serena Joy et le commandant Lawrence sont délicieusement complexes, la première sur ce lent cheminement vers la rédemption, tandis que le second est dès le départ dévoré par la culpabilité de la création de Gilead, mais qu'il continue à soutenir et alimenter ce système. Pour ce qui est de Nick, je l'avais trouvé problématique dès le départ - il s'est battu du côté des Fils de Jacob qui ont provoqué la chute des Etats-Unis ; il a horriblement traité Eden ; il n'agissait que dans ses intérêts et n'a jamais manifesté de remords - pour moi il a eu ce qu'il méritait à la fin, il a toujours été un nazi. Quant à June, notre protagoniste, il lui arrive d'être égoïste, impulsive, voir même cruelle et abusive - reproduisant ce qu'on lui a fait à elle... - faisant d'elle une antihéroïne magnifiquement écrite - après tout, comment sortir indemne après tout ce qu'elle a enduré ? Moi même, je ne suis pas certaine que j'aurais continué à me battre si j'avais subi tout ce qu'il lui est arrivé. Même si le visionnage de cette série est souvent très éprouvant, il y a aussi des moments très cathartiques, notamment la mission 'Mayday' du final de la saison 3, et toutes celles et ceux qui parviennent à quitter Gilead. Bien entendu, le final de la série ne résout pas tout - Les Testaments le fera - mais pour moi est réaliste, et conclut l'histoire de June plutôt bien. J'ajouterais aussi, que visuellement la série est magnifique, la photographie est sublime, et la musique éléve très très souvent les scènes et contribue aux larmes que j'ai versé.


Plusieurs années plus tard, l'autrice s'est atelée à l'écriture d'une suite, publiée en 2020...

LES TESTAMENTS

Quinze ans après les événements de La Servante écarlate, le régime théocratique de la République de Galaad a toujours la mainmise sur le pouvoir, mais des signes ne trompent pas : il est en train de pourrir de l’intérieur. À cet instant crucial, les vies de trois femmes radicalement différentes convergent, avec des conséquences potentiellement explosives. Deux d’entre elles ont grandi de part et d’autre de la frontière : l’une à Galaad, comme la fille privilégiée d’un Commandant de haut rang, et l’autre au Canada, où elle participe à des manifestations contre Galaad tout en suivant sur le petit écran les horreurs dont le régime se rend coupable. Aux voix de ces deux jeunes femmes appartenant à la première génération à avoir grandi sous cet ordre nouveau se mêle une troisième, celle d’un des bourreaux du régime, dont le pouvoir repose sur les secrets qu’elle a recueillis sans scrupules pour un usage impitoyable. Et ce sont ces secrets depuis longtemps enfouis qui vont réunir ces trois femmes, forçant chacune à s’accepter et à accepter de défendre ses convictions profondes.


Cette suite a été confirmée pour être adaptée en série très peu de temps après sa sortie : une partie de l'équipe de La Servante Ecarlate revient derrière la caméra, avec le showrunner Bruce Miller et l'actrice Elisabeth Moss, à présent productrice exécutrice de ce nouveau chapitre mettant en scène une nouvelle génération vivant à Gilead.


Créée par Bruce Miller, diffusion de la saison 1 en 2026 sur Hulu et Disney + en France. Avec Chase Infiniti, Lucy Halliday, Hattie Kragten, Zarrin Darnell-Martin, Blessing Adedijo, Ann Dowd, Brad Alexander, Eva Foote, Kira Guloien, Rowan Blanchard, Isolde Ardies, Amy Seimetz, Mattea Conforti, Fionn Laird, Birva Pandya, Kenzyn Hoffman, Kerri Smith, Monica Rodriguez Knox...

Agnes, pieuse et dévouée, et Daisy, une nouvelle venue, découvrent les règles impitoyables en vigueur. Toutes deux rejoignent la prestigieuse école de Tante Lydia, un établissement où l’obéissance est imposée de façon brutale au nom d’une soi-disant morale divine. Leur rencontre va bouleverser leur vie et devenir le moteur d’un profond changement, remettant en question leur passé, leur présent et leur avenir.

  

Par moment, j'ai eu un peu de mal avec l'aspect très 'young adult' de la série. Mais je pense que cela avait pour but de montrer la 'déradicalisation' de ces jeunes filles, qui au départ voient leur monde à travers des lunettes roses en forme de coeur, avant de peu à peu prendre conscience que certaines choses ne sont pas normales - d'ailleurs à la fin de la saison, la colorimétrie est beaucoup plus froide qu'au début. J'ai été un peu surprise des changements par rapport au bouquin mais le visionnage est plutôt divertissant. Le final m'a pas mal touchée. Un autre point que je tiens à souligner, et qu'on ne voit RIEN des deux agressions sexuelles qui se produisent au cours de l'histoire, et il n'empêche que ca reste impactant (note pour tous les réalisateurs qui s'en servent comme choc Value...). Je reste sur mes gardes suite à l'annonce de cette saison 2, ça va dépasser le bouquin et il faudrait pas étirer l'histoire juste pour étirer l'histoire, j'espère qu'ils savent où ils vont...

dimanche 24 mai 2026

Les temps forts du festival de Cannes [2/2]

 

JOUR 6 - 17 MAI : Garance

Adèle Exarchopoulos fait elle aussi un retour très remarqué sur la croisette, certains lui prédisant même de remporter une palme d'interprétation. En effet, pour interpréter dans ce film une alcoolique, l'actrice a poussé à fond ses recherches, rencontrant médecins et addicts pour rendre sa prestation aussi juste que possible.


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JOUR 6 - 17 MAI : Hope

Un casting de stars, Jung Ho Yeon, Taylor Russell, mais aussi Michael Fassnbender et Alicia Vikander, donnent vie à ce film de monstres et d'invasion extraterrestre, qui ravira à coup sûr les ans de science-fiction.


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JOUR 7 - 18 MAI : Fjord

A peine 1 an après le succès de Valeurs Sentimentales, Renate Reinsve est déjà de retour au festival, cette fois accompagné de Sebastian Stan, pour un thriller isolé en Norvège...


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JOUR 7 - 18 MAI : Her Private Hell

Le retour du réalisateur Nicolas Winding Refn 10 ans après The Neon Demon - et 3 ans après avoir frôlé la mort à cause d'une maladie cardiaque -, avec un thriller/horreur futuriste mettant en scène les jeunes actrices montantes Sophie Thatcher (Yellowjackets), Kristine Froseth (The Buccaners) et Havana Rose Liu (Bottoms).


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JOUR 8 - 19 MAI : Armaga Navidad

L'iconique duo Pedro Almodovar et Rossy de Palma étaient de retour sur la croisette, pour cette nouvelle comédie dramatique mettant en scène un réalisateur qui écrit un film sur une réalisatrice dont le parcours ressemble étrangement au sien, au point que fiction et réalité se mélangent.


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JOUR 9 - 20 MAI : La Bataille De Gaulle

La première partie du biopic consacré au général De Gaulle, héro de la résistance française pendant l'occupation des nazi lors de la seconde guerre mondiale, a été présenté au festival, alors que la partie 1 et 2 vont sortir dans les salles obscures dans les semaines à venir. On retrouve entre autre au casting Mathieu Kassovitz et Anamaria Vartolomei.


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JOUR 9 - 20 MAI : The Man I Love

Un nouveau biopic pour Rami Malek qui pourrait potentiellement lui ouvrir à nouveau quelques prix pour la saison des récompenses : il incarne l'acteur de théâtre Jimmy George, alors que ce dernier était gravement malade du SIDA dans les années 80, et survivait grâce à son art et à l'amour de son compagnon.


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JOUR 9 - 20 MAI : Roma Elastica

Deuxième film de Marion Cottillard présenté cette édition, avec aussi entre autre Noémie Merlant. Encore un film de la sélection suivant la vie d'actrice à bout de souffle !


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JOUR 10 - 21 MAI : La Bola Negra

Ce film suivant 3 personnages à 3 époques différentes en Espagne a reçu la 2e plus longue standing ovation de l'histoire du festival, avec près de 20 minutes d'applaudissements. Un bon signe pour la Palme d'Or ?


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JOUR 11 - 22 MAI : Histoires de la nuit

Monica Bellucci fait un retour triomphal sur la croisette après 7 ans d'absence, dans ce thriller qui donnera à coup sûr des nuits blanches, puisqu'il met en sène un scénario que tout le monde a déjà sûrement craint : imaginez des hommes qui rodent autour de votre maison et qui entre sans être invités...


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JOUR 11 - 22 MAI : L'objet du délit

Encore un film sur le cinéma/théâtre, avec un sujet bien d'actualité : des accusations sexuelles éclatent au sein d'une troupe en tournée pour Les Noces de Figaro, avec Daniel Auteuil, et d'autres têtes plus 'jeunes' mais qu'on commence à voir un peu ici et là au cinéma français, Eye Haïdara et Claire Chust.


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JOUR 12 - 23 MAI : Cérémonie de clôture

Eye Haïdara était la maîtresse de cérémonie, qui a vu plusieurs guests stars et une palme d'honneur pour Barbra Streissand - à distance. Incroyable, pour cette année, ce ne sont pas une, pas deux, mais trois récompenses qui sont partagées ! Performance masculine - Emmanuel Macchia & Valentin Campagne pour Coward -, performance féminine - Virginie Efira & Tao Okamoto pour Soudain -, et enfin mise en scène - Javier Ambrossi & Javier Calvó pour La Bola Negra et Pawel Pawlikowski pour Fatherland. Le Grand Prix du Jury est attribué à Minotaur d’Andreï Zviaguintsev, qui a profité de son passage sur scène pour s'adresser au président de la Russie et lui demander l'arrêt des combats en Ukraine. Quant à la Palme d'Or, c'est Fjord de Christian Mungjiu qui décroche le précieux sésame.


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