mercredi 28 janvier 2026

Le cast de Fallout en couverture de Entertainment Weekly

  

A l'approche de la diffusion d'un final de saison 2 'explosif', les acteurs Walton Goggins, Ella Purnell et Aaron Moten se sont retrouvés pour le magazine dans une ambiance très Las Vegas !


La saison 1 de Fallout a un succès quasi immédiat avec 65 millions de téléspectateur en seulement 16 jours puis 17 nominations aux Emmys Awards, dont meilleure série dramatique et meilleur acteur pour Walton, mettant la barre très haute pour la saison 2... avec ses trois décennies passées à Hollywood, Walton a déjà bossé sur "peut-être bien 10 ou 12 séries qui ont duré ; ce que je sais, c'est que si vous pouvez établir un succès critique lors de la première partie d'un projet, alors vous avez l'opportunité d'être transcendent dans la saison 2. Sortir de la zone de confort, être audacieux, plonger dans la vision de cet univers. Et heureusement pour nous, les gens derrière cette série, qui la créent, l'écrivent et la réalisent, voulaient faire ça. Et nous, devant la caméra, on était à fond dans ce projet. C'est pour ça qu'on est là. Je veux dire, autant se mouiller jusqu'au bout. Et si on rate, et bien au moins on aura essayé."

Geneva Robertson-Dworet (showrunneuse, avec Graham Wagner) explique que cette approche venait d'un désir d'apporter de nouveaux aspects du jeu éponyme duquel est adaptée la série, bien au-delà de la saison 1, confinée en grande partie dans les abris souterrains : "Il y a une mythologie tellement étendue, qu'on était dévastés de ne pas avoir pu mettre tout ce qu'on voulait dans la saison 1. Alors on a décidé d'inclure plus de ces choses dans cette saison, que ce soit les écorcheurs, les scorpions, et d'autres éléments du jeu qu'on n'avait pas encore pu inclure."

Pour cela, il a fallut construire les lumières rétro futuristes de la cité du pêchés dans des flashbacks, ainsi qu'une version plus poussiéreuse et apocalyptique de New Vegas dans la narration du présent. Cela voulait aussi dire l'introduction de nouveaux personnages et factions dans les Terres Désolées, comme le mystérieux millionnaire Robert House (Justin Theroux), la Légion, la République de Nouvelle Californie, et un super mutant (incarné par le narrateur du jeu, Ron Perlman, dans l'épisode 6). Et comme si cela ne suffisait pas, cette saison a révélé que ce que nous pensions savoir sur la façon dont la fin du monde est arrivée, et qui l'avait causé... pourrait être faux.

"Dans ces derniers épisodes, on commence à adresser des problématiques plus vastes : pour qui travaille Hank ? Et est-ce que cette personne travaille à Vault-Tec ?" révèle Robertson-Dworet. "En plus, j'espère que les fans commencent à se demander si c'est vraiment pour cette personne qu'il travaille. Et sinon, quelle est cette entité plus grande ? Combien de personnages cela affecte-t-il ? Combien sont liés à ce super méchant ?"

C'est donc dans une ambiance Vegas que le trio principal de la série est réunie, des looks très différents de leurs personnages, surtout pour Aaron, qui était en armure complète dans l'épisode 7 : cette scène de bataille a pris un total de 6 jours à filmer. La raison étant que les showrunners ne voulaient pas se reposer uniquement sur les effets spéciaux pour la créations des écorcheurs : en effet, une marionnette géante a aussi été utilisée, et cette dernière nécessitait 3 ou 4 personnes pour la manipuler. Mais cela en valait la peine pour Aaron, car il n'est pas très fan des grands écrans verts : "C'est tellement mieux de jouer devant quelque chose de réel, que de se faire montrer une photo et qu'on vous dise 'imagine ce machin devant toi.'"
Maximus n'était pas le seul à vivre quelques difficultés ces derniers épisodes : Lucy se retrouvait face au dilemme de livrer son père à la justice, alors que ce dernier venait de perfectionner la puce électronique permettant de rendre les personnes les plus violentes en travailleurs dociles... et même Lucy était forcée de reconnaître que dans les Terres Désolées, cela pouvait avoir ses avantages. Comme l'explique Ella : "Je pense que les épisodes 6 et 7 voient Lucy très confuse, car elle doit remettre en question ce qu'elle considère comme moral ou pas, ce qui fait de quelqu'un une bonne ou une mauvaise personne, tout ce qu'elle a appris sur la Goule, et sur elle même." 

La tentation de ce que son père lui explique, ce qu'il fait, mais aussi ce qu'il lui offre... il lui offre une idée très séduisante d'une nouvelle civilisation, qui approche les principes dans lesquels elle a été élevée, mais d'une façon très perturbante. Mais il la connait. Il est assez manipulateur pour présenter cela d'une façon qui va avoir l'air d'une bonne option. Vous n'arrêtez pas d'aimer quelqu'un juste parce que réalisez que c'est un monstre. L'opposé de l'amour n'est pas la haine, c'est l'indifférence, et elle n'est pas indifférente. Elle peut l'aimer et le haïr en même temps. Alors d'après moi, quand elle voit la tête à la fin de l'épisode 7, c'est son point de rupture. Elle croit peut-être qu'elle veut que son père soit livré à la justice, et c'est ce qu'elle va faire ; mais quand on arrive au final et aux épisode 6, 7, 8, son idée de la justice n'est plus la même quand elle retrouve son père."

Les changements ne concernent pas que Lucy cette saison : dans le passé, Cooper semble se réconcilier avec sa femme et mettre au point un plan pour mettre un terme à la guerre de l'énergie ; et dans le présent, la Goule continue la recherche de sa femme et de sa fille. Walton revient sur cette évolution : "Cooper Howard est le meilleur de l'Amérique. Il fait partie de la meilleure des générations. C'est quelqu'un qui croit en ce pays, en ses institutions, et qui sait qu'il ne peut pas laisser cette chose aussi puissante et précieuse [qu'est la fusion froide] se retrouver dans de mauvaises mains. Et bien sûr, si vous avez l'occasion de rencontrer le président, pourquoi ne pas lui remettre cette technologie, cette opportunité de sauver l'humanité ? C'est du bon sens. Mais il ignorait que le président était lui aussi corruptible."

Dans le futur, tandis que Maximus affronte les écorcheurs, la Goule peut pénétrer dans l'antre de Mr House, connecter la diode de fusion froide, et faire apparaître sur un écran le visage de Mr House, dont la conscience a été conservée. Walton a bien aimé tourner ces scènes : "On a tout fait pour que ce soit aussi réel que possible pour nous deux. Donc Justin venait pour sa scène, il se préparait puis s'installait sur un autre plateau, très loin. Ils allumaient la caméra avec les effets. Il avait une oreillette pour pouvoir m'entendre, et on le jouait comme si ça se passait."


Ce cliffhanger révèle qui est Mr House dans le futur, et pourquoi il cherchait à obtenir la fusion froide. "Pour nous, une version de lui-même alimentée par la fusion froide était la dernière incarnation possible de Robert House," explique Robertson-Dworet. "Et comme je suis intéressée par la robotique et les versions non-biologiques artificielles des choses, ça avait du sens que ce soit quelque chose qu'il aurait développé pour que ça puisse être sa dernière incarnation. J'ai toujours vu ça comme quelque chose qui permets diverses expériences de joueurs, mais Robert House avait cette autre version de lui-même, qu'il était prêt à créer et pour laquelle il attendait la diode."

"La question est, quel sera le marché de Cooper : il a donné à House ce qu'il voulait, 200 ans plus tard. Il lui a enfin donné la chose qu'il désirait le plus au monde. Et la question est, qu'est-ce qu'il obtient en échange ? Evidemment, il cherche sa femme et sa fille, et que va-t-il trouver ?" Walton ne peut pas trop en dire à ce sujet, cependant il peut dire que de premières réponses seront apportées : "Dans les premières minutes de la série, on voit [Cooper] à un goûter d'anniversaire. Comment s'est-il retrouvé là ? Que s'est-il passé ?"

Ella, quant à elle, laisse entendre que ce dernier épisode sera "conflictuel, explosif et déterminant [pour Lucy]. Vous voyez Lucy être un être humain, avec de vrais problèmes humains, et je crois que parfois, avec sa force et son optimisme, on n'a pas toujours ce sentiment avec elle. Masi à cet instant, qui en dit peut-être bien plus sur ses choix et ses décisions, elle n'est pas parfaite, et elle est de plus en plus humaine. Je voudrais qu'elle conserve son côté comique. Et peu importe à quel point elle gagnera de l'expérience, je voudrais qu'elle garde sa naïveté. Et j'aimerais qu'elle et Max essayent de faire fonctionner les choses entre eux. Maximus me manque. Je les shippe fort."

En parlant de ce dernier, Robertson-Dworet est l'incarnation d'un des thèmes préférés de la série : attention à ce que vous souhaitez... "Il a fait tout ça pas seulement pour sauver Lucy, mais aussi pour sauver tous ces gens des écorcheurs. Et maintenant, beh euh, il les laissent tomber. Ce qu'il va faire, et ce qu'il est prêt à faire pour sauver ces gens qu'il a mis en danger, je crois que c'est la question pour Max." En d'autres termes, comme le dit Aaron : "Préparez les feux d'artifices ! Non, je crois que les gens devraient se préparer au crescendo pour lequel on les a préparé, puis ensuite s'attendre aux feux d'artifice."

lundi 26 janvier 2026

Soirées qui dégénèrent

Les situations chaotiques font toujours de bons sujets de films : et quoi de plus chaotique que des soirées qui tournent au vinaigre ?

LE PRENOM (2011)

Comédie, de Alexandre De La Patellière & Matthieu Delaporte. Avec Patrick Bruel, Valérie Benguigui, Charles Berling, Guillaume De Tonquédec, Judith El Zein, Françoise Fabian...

  

Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance. En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale... Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.

Qui aurait cru que le choix du prénom d'un bébé provoquerait les règlements de compte d'une famille ? Le duo De La Patellière et Delaporte a imaginé ce scénario bien avant de se plonger dans les adaptations historiques épiques ; une comédie française réussie comme très rarement, emmenée par des acteurs très convaincants, la regrettée Valérie Benguigui en tête.


LE SENS DE LA FETE (2017)

Comédie, de Eric Toledano & Olivier Nakache. Avec Jean-Pierre Bacri, Gilles Lellouche, Eye Haïdara, Jean-Paul Rouve, Vincent Macaigne, Alban Ivanov, Benjamin Lavernhe, Suzanne Clément...

  

Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd'hui c'est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna. Comme d'habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l'orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie... Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d'émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu'à l'aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.

Une autre comédie qui fait partie de mes préférées, avec des dialogues à l'écriture très acérée, enchaînant les blagues, les jeux de mots et les situations improbables.


LE MENU (2022)

Thriller, de Mark Mylod. Avec Ralph Fiennes, Anya Taylor-Joy, Nicholas Hoult, Hong Chau, Janet McTeer, Reed Birney, Judith Light, Paul Adelstein...

  

Un couple se rend sur une île isolée pour dîner dans un des restaurants les plus en vogue du moment, en compagnie d’autres invités triés sur le volet. Le savoureux menu concocté par le chef va leur réserver des surprises aussi étonnantes que radicales...

Je suis allée voir ce film sans trop savoir de quoi il parlait, j'ai trouvé qu'il était plutôt réussi et original.

mercredi 21 janvier 2026

28 jours plus tard : tous les films

Chez Danny Boyle, ce qui fait peur, ce n'est pas tellement les zombies, mais ce que les humains sont capables de faire en pleine apocalypse, et pas toujours au nom de la survie...

28 JOURS PLUS TARD (2002)

De Danny Boyle & Alex Garland. Avec Cillian Murphy, Naomie Harris, Christopher Eccleston, Megan Burns, Noah Huntley, Alexander Delamere, Kim McGarrity, Emma Hitching...

  

Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d'une rage incontrôlable, bondissent sur leurs "sauveurs" et les massacrent. 28 jours plus tard, le mal s'est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n'est plus qu'une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux "Contaminés" assoiffés de violence. C'est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d'un profond coma...

Le meilleur film de zombies, selon moi, avec plusieurs moments très psychologiques et d'autres qui m'ont vraiment fait transpirer.


28 SEMAINES PLUS TARD (2007)

De Juan Carlos Fresnadillo. Avec Robert Carlyle, Rose Byrne, Harold Perrineau, Jeremy Renner, Catherine McCormack, Idris Elba, Mackintosh Muggleton, Imogen Poots...

  

Il y a six mois, un terrible virus a décimé l'Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires. Les forces américaines d'occupation ayant déclaré que l'infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer. Don a survécu à ces atroces événements, mais il n'a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Lorsqu'il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu'il n'avait pas revus depuis la catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Partagés entre la joie des retrouvailles et le chagrin, tous trois tentent de se reconstruire et de reprendre une vie normale dans la ville dirigée par l'armée américaine. Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n'est pas terminé...

Une suite qui apparemment n'est pas très appréciée, mais que j'ai pourtant trouvée pas mal, avec la petite quête de ce duo fraternel.


28 ANS PLUS TARD (2025)

De Danny Boyle & Alex Garland. Avec Aaron Taylor-Johnson, Jodie Comer, Alfie Williams, Ralph Fiennes,  Jack O'Connell, Erin Kellyman, Edvin Ryding...

  

Cela fait près de trente ans que le Virus de la Fureur s’est échappé d’un laboratoire d’armement biologique. Alors qu’un confinement très strict a été mis en place, certains ont trouvé le moyen de survivre parmi les personnes infectées. C’est ainsi qu’une communauté de rescapés s’est réfugiée sur une petite île seulement reliée au continent par une route, placée sous haute protection. Lorsque l’un des habitants de l’île est envoyé en mission sur le continent, il découvre que non seulement les infectés ont muté, mais que d’autres survivants aussi, dans un contexte à la fois mystérieux et terrifiant…

Un retour très réussi : Danny Boyle de retour, c'est un rythme impitoyable et très fatiguant, et très émouvant avec la relation de la mère et du fils au cœur de l'histoire.


28 ANS PLUS TARD : LE TEMPLE DES MORTS (2026)

De Nia DaCosta & Alex Garland. Avec Ralph Fiennes, Alfie Williams, Jack O'Connell, Aaron Taylor-Johnson, Chi Lewis-Parry, Emma Laird, Erin Kellyman, Robert Rhodes...

  

Dans ce nouveau volet de la saga, le docteur Kelson noue une relation aussi troublante qu’inattendue dont les répercussions sont susceptibles de bouleverser notre monde. De l’autre côté, la rencontre entre Spike et Jimmy Crystal tourne au cauchemar. Dans LE TEMPLE DES MORTS, ce ne sont plus les infectés qui représentent la plus grande menace pour la survie de l’espèce humaine – c’est l’absence d’humanité des rescapés qui se révèle être le danger le plus terrifiant…

Une suite bien plus éprouvante que le film précédent, avec des scènes qui sont absolument insoutenables, et qui montrent bien que pendant l'apocalypse zombie, ce sont en fait des humains qu'il faut avoir le plus peur ; un film très angoissant qui ne nous laisse que peu de répit, en plus de finir sur un gros cliffhanger.

samedi 17 janvier 2026

Les meilleures chansons de 2025 : sélection 100% féminine

C'est historique, c'est la première fois depuis la création des Victoires de la Musique que tous les nominés de la catégorie 'meilleure chanson originale' sont toutes des femmes !


FASHION DESIGNA, Theodora


les filles, les meufs, marguerite


Mauvais garçon, Helena


Tant pis pour elle, Charlotte Cardin


Soleil Bleu, LUIZA

De plus, les artistes les plus nominés de la cérémonie sont également des femmes : Theodora a reçu 5 nominations, Helena 4, et Charlotte Cardin 3.

mercredi 14 janvier 2026

Ethel Cain : qui es-tu ?

Mais dans quel genre placer les compositions d'Ethel Cain ? Du rock, du métal ? De l'alternatif, de l'indépendant ? Du pop, du country ? Un peu tout ça à la fois...

Originaire d'une famille pieuse en Floride, Ethel Cain, de son vrai nom Hayden Silas Anhedönia, fait certainement parler : chanteuse trans et vocalement engagée pour la Palestine, abordant des thèmes très sombres dans ses chansons (meurtre, cannibalisme, inceste et viol entre autre chose...), elle ne plait pas à tout le monde. Pourtant, cette compositrice et interprète a déjà su montrer en dépit de sa jeune carrière une incroyable maîtrise musicale.

  

CARPET BED (2019)

Les deux premiers EP de la chanteuse ont été diffusés sous son ancien nom de scène, Anhedönia.
1. Growing Pain
2. Dog Days
3. Misuse Oh
4. Antlers

GOLDEN AGE (2019)
1. Sunday Morning
2. Casings
3. Lilies (ft. Mercy Necromancy)
4. Head in the Wall
5. Knuckle Velvet (ft. YAH WAV)
6. Golden Age
7. Selby Wall
8. Child of Cain
9. Sunday Morning (Demo)

  

INBRED (2021)

Cet EP est le premier publié sous le nom de scène Ethel Cain ; et contrairement aux deux précédents, il prend une approche orientée vers la colère, avec des titres pop, punk et rock. C'est aussi le plus populaire, grâce au single Crush.
1. Michelle Pfeiffer (featuring Lil Aaron)
2. Crush
3. God's Country
4. Unpunishable
5. Inbred
6. Two-Headed Mother
7. Crying During Sex
8. Earnhardt
9. Age of Delilah (Demo)
10. Michelle Pfeiffer (Solo version)

PREACHER'S DAUGHTER (2022)

Le premier single, American Teenager, parle de la désillusion du rêve américain, et étonnamment, faisait partie de la playlist du président Obama. Ce premier album est une anthologie, qui raconte l'histoire du personnage d'Ethel Cain, fille de pasteur. Il est annoncé comme le premier d'une trilogie, qui suivra trois générations de femmes de la famille Cain. Dans ce dernier, Ethel Cain s'enfuit de chez elle, son petit ami meurt dans une fusillade, elle se fait enlever par un homme plus âgé qui la fait tomber dans la prostitution et la drogue, avant de l'assassiner.

  
1. Family Tree (Intro)
2. American Teenager
3. A House in Nebraska
4. Western Nights
5. Family Tree
6. Hard Times
7. Thoroughfare
8. Gibson Girl
9. Ptolemaea
10. August Underground
11. Televangelism
12. Sun Bleached Flies
13. Strangers

PERVERTS (2024)

Ce nouvel EP ne contient que 2 ou 3 'vraies' chansons, la majorité des morceaux étant instrumentaux, avec un style 'drone', 'slowcore' et 'dark ambiant'. Ethel a confié que ce projet lui avait permis de faire un peu 'ce qu'elle voulait'.

  
1. Perverts
2. Punish
3. Housofpsychoticwomn
4. Vacillator
5. Onanist
6. Pulldrone
7. Etienne
8. Thatorchia
9. Amber Waves

WILLOUGHBY TUCKER, I'LL ALWAYS LOVE YOU (2025)

Ce nouvel album studio sert de 'prequel' à Preacher's Daughter, évoquant la relation d'Ethel Cain avec son ancien petit ami, Willoughy Tucker.
1. Janie
2. Willoughby's Theme
3. Fuck Me Eyes
4. Nettles
5. Willoughby's Interlude
6. Dust Bowl
7. A Knock At The Door
8. Radio Towers
9. Tempest
10. Waco, Texas